PUBLICATIONS CGAP 
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ETUDES SPECIALES
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De 12 à 60 pages les études spéciales sont des
guides pratiques et des documents d'analyse à l'attention des
praticiens portant sur des thèmes d'intervention opérationnels
en microfinance.
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| Etude
spéciale n°11 |
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| Microfinance
agricole : Gérer les risques et concevoir des produits adaptés
-- les caractéristiques d'un modèle émergent |
Suite à une recrudescence d’intérêt
pour la réduction de la pauvreté, les populations rurales,
et surtout les ménages qui dépendent de l’agriculture,
sont à nouveau misées par les initiatives de développement.
Les programmes de développement agricole ont souvent une composante
de crédits pour la production agricole, un fait qui a relancé
le débat sur les modalités des services financiers en
milieu rural. Cette Etude présente un modèle, basé
sur les expériences d’un peu partout dans le monde, de
prestation de services financiers destinés aux ménages
agricoles pauvres en milieu rural, qui prend en compte les éléments
les plus prometteurs de la microfinance et de la finance agricole traditionnelles,
ainsi que d’autres approches.
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| Etude
spéciale n°10 |
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| Elaboration
d’une stratégie d’offre de services de transfert d’argent
:
lignes directrices destinées aux prestataires de services financiers
pour les pauvres |
Les transferts de fonds formels constituent
la deuxième source de financement extérieur pour les pays
en développement.
Du point de vue des prestataires de services financiers, le transfert
d’argent peut être une activité lucrative et les
prestataires de moindre envergure ont commencé à explorer
de nouveaux segments du marché
Cette note soulève les considérations opération-nelles
et stratégiques dont il faut tenir compte pour lancer une opération
de transfert d’argent.
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| Etude
spéciale n°9 |
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| Le plafonnement
des taux d’intérêt et la mi-crofinance : qu’en
est-il à présent ? |
Cette note aborde les raisons des niveaux élevés
des taux d’intérêt en microfinance, les expériences
de bonification des taux et l’impact du plafonnement du taux d’intérêt
sur les clients de la microfinance.
Il formule des recommandations encourageant la concurrence pour réduire
les taux d’intérêt tout en protégeant le client
mais sans imposer un plafonnement des taux d’intérêt.
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| Etude
spéciale n°5 |
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Commercialisation
et dérive de la mission des IMF :
La transformation de la microfinance en Amérique latine |
Ce document traite de l'impact de la commercialisation
et de l'intensification de la concurrence sur la stratégie et
les
performances des IMF en Amérique latine.
Il évalue également les réalisations majeures de
la microfinance dans cette région sous l'angle des per-formances
financières des IMF et de leur mission sociale.
Le document conclut en s'interrogeant sur le concept de "dérive
de mission".
Sections:
A- Eléments clés d'une approche commerciale
B- Commercialisation de la microfinance en Amérique Latine
C- IMF réglementées
D- IMF non réglementées
E- Commercialisation et rentabilité
F- Commercialisation et concurrence
G- Une réponse commerciale à la concurrence
H-La commercialisation conduit-elle à une dérive de mission
?
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| Etude
spéciale n°4 |
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La course à la réglementation :
Etablissement de cadres juridiques pour la microfinance
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Ce document passe en revue un large spectre d'enjeux et de problèmes
liés à la réglementation et à la supervision.
Il invite à la prudence en mettant l'accent sur les prérequis
de la mise en place d'un système de régulation et de supervision
prudentielle en insistant sur la structure existante des IMF en place
et leurs modalités de fonctionnement, sur la capacité
des agences de supervision a soutenir les coûts de contrôle.
Sections :
A- Défis pour les autorités de supervision
B- Coûts de supervision
C- Réglementation et taux d'intérêt
D- Qui doit ête soumis à une réglementation ?
E- Ouvrir des cadres de réglementation distincts pour les IMF
spécialisées
F- Solutions de rechange à l'établissement d'un cadre
spécial
G- Solutions de rechange à la supervision
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| Etude spéciale
n°3 |
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Mesurer des taux d'impayés
en microfinance :
Les ratios peuvent être dangereux pour votre santé. |
Non seulement de mauvais ratios peuvent tromper les bailleurs de fonds,
mais ils peuvent également occulter les problèmes urgents
jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour les infléchir. Nombre
d'IMF ont sombré d'un cancer généralisé
d'impayés qui aurait pu être soigné s'il avait été
détecté et géré plus tôt. Le suivi
effectif des impayés dans une IMF est un instrument de diagnostic
crucial.
En partant du principe que le remboursement des prêts est l'ingrédient
de base de la viabilité à long terme, ce document soutient
que les taux de remboursement ne sont pertinents que si la composition
du ratio (numérateur et dénominateur) est clairement explicitée.
Sans ce pré requis, l'interprétation des taux de remboursement
peut être biaisée et donner une impression faussement optimiste
de la qualité du portefeuille.
Le document suggère que chaque IMF suive une batterie d'indicateurs
d'impayés considérant qu'un seul indicateur ne peut répondre
à toutes les questions importantes. Après avoir expliqué
comment calculer des taux d'impayés comme le taux de recouvrement,
le taux d'arriérés et le portefeuille à risque,
l'étude discute comment avoir recours à ces ratios sans
en abuser. Les IMF sont encouragées à suivre les standards
bancaires internationaux en suivant les indicateurs du portefeuille
à risque (encours des prêts ayant un ou plusieurs paiements
en retard / encours total).
Sections :
A- Comment discerner un bon ration d'un mauvais ratio
B- Mesurer le volume total des prêts
C- Taux de recouvrement
D- Taux d'arriérés
E- Portefeuille à risque
F- Désagréger la mesure des impayés
G- En bref
H- Annexe : Conversion des taux de recouvrement en taux annuels de pertes
sur prêts
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| Etude
spéciale n°2 |
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| Imputation des coûts pour
les institutions de financement multiservices |
Ce document présente une série de questions intéressant
les dirigeants des IMF multi-services (financiers et non financiers)
concernant la répartition des dépenses et des éléments
d'actifs de leur institution entre ses différents centres de
coûts.
En s'appuyant sur l'expérience concrète d'une IMF, le
document explore les différentes réponses possibles à
ces questions et montre comment l'imputation des coûts peut affecter
les états financiers de telles institutions. Il met en évidence
l'intérêt d'utiliser l'imputation des coûts pour
l'analyse financière et la gestion.
Le document conclut par une étude de cas d'imputation des coûts
et des actifs de la BRAC, une des plus grandes institutions multi-services
impliquée en microfinance au niveau international.
Sections :
A- Imputation des coûts
B- Application des règles d'imputation aux états financiers
C- Imputation des coûts et analyse financière
D- Autres applications
E- Exemple du terrain : le BRAC
F- Annexes : Autres solutions possibles pour l'imputation des postes
du bilan
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| Etude spéciale
n°1 |
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| Les taux d'intérêt
applicables aux microcrédits |
Ce document décrit comment fixer et calculer le taux d'intérêt.
Le document traite tout d'abord de la façon dont une IMF doit
déteminer son taux d'intérêt pour devenir pérenne.
Une méthode est ensuite proposée pour calculer le taux
d'intérêt effectif selon les conditions d'octroi du crédit
et les modalités de remboursement.
Enfin, la question de la capacité des pauvres à payer
des taux d'intérêt élevés est discutée
pour conclure sur la nécessité pour les IMF d'appliquer
des taux suffisamment élevés pour garantir leur propre
pérennité plutôt que de proposer un crédit
subventionné.
Sections :
A- Détermination d'un taux d'intérêt "viable"
B- Calcul des taux d'intérêt effectifs
C- Les taux d'intérêt "exhorbitants" - théorie
et pratique
D- Additif : Discordance entre les résultats des calculs des
taux d'intérêt effectifs et leur enregistrement comptable
E- Modèle de tableur (excel)
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