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Pour consolider l'émergence de la microfinance comme outil
privilégié de lutte contre la pauvreté, le gouvernement
mauritanien a érigé un cadre réglementaire propice
au développement des activités de microfinance et institué
les mécanismes de leur contrôle par l'autorité de
tutelle, en l'occurence la Banque centrale.
Le cadre réglementaire est constitué par trois textes de
base :
- la loi 95-011 du 17 juillet 1995 portant organisation de la profession
bancaire,
- la loi 98-008 du 28 janvier 1998 portant réglementation
des Institutions Mututalistes ou Coopératives d'Epargne
et de Crédit,
- l'Instruction 001/GR/1999 du 21 janvier 1999 de la Banque centrale portant
application des aspects crédits, juridiques et administratifs de
la loi 98-008.
L'instruction N°001/GR/99 du 21 janvier 1999 a fixé un certain
nombre de normes que les coopératives sont tenues d'observer.
Le cadre légal actuel conditionne l’exercice de la microfinance
au statut mutualiste, sans dispositif de convention-cadre pour les IMF
non mutualistes comme il en existe pour la zone
UMOA (loi PARMEC).
Face à ce constat, un nouveau projet de loi a été
défini par la Banque Centrale, qui assouplit la question statutaire.
Il est en attente d’adoption par le parlement mauritanien.
Les documents suivants proposent :
- La définition des postes
comptables (plan comptable détaillé) et des ratios
prudentiels de gestion.
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Word 123 ko
- le format légal du plan comptable, du bilan et du compte
de résultat ainsi que le mode de calcul des ratios prudentiels
de gestion.
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Tableur Excel 58 ko
Pour d'avantage d'informations sur les aspects réglementaires
contacter notre partenaire en RIM:
l'Association des Professionnels et Opérateurs
de la Microfinance en Mauritanie (APROMI) .
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