|
||||||||||||||||||
| CAPAF
> Ressources
thématiques > Commercialisation
> Banque et microfinance |
||||||||||||||||||
| COMMERCIALISATION DE LA MICROFINANCE | ||||||||||||||||||
|
Banques et microfinance Les banques et les institutions de microfinance travaillent ensemble depuis longtemps dans une relation classique de banque à client. Que ce soit du fait d'une concurrence croissante sur le marché de la banque de détail ou sous l'effet conjugué de la démonstration des IMF de leur rentabilité et de leur effort de transparence, cette relation évolue vers des relations de partenariats (entrée indirecte des banques sur le marché de la microfinance) ou de concurrence (entrée directe des banques sur le marché "downscaling"). Cette section porte essentiellement sur les différentes approches développées par les banques pour entrer sur le marché de la microfinance et les relations entre les banques et les IMF. |
|||||||||||||||||
| Des relations fonctionnelles de longue date |
||||||||||||||||||
| De plus en plus, les IMF sont conscientes de la
nécessité de présenter des états financiers
audités, des rapports de notation (ou rating), leurs rapports
annuels, des plans de développement afin de convaincre les banques
souvent réticentes à s'engager sans la garantie d'un bailleur
(par son implication dans l'appui de l'IMF et/ou sa garantie formelle).
En effet, pour les banques, il est difficile d'évaluer la qualité
de portefeuille de l'IMF, de le considérer comme une garantie
réalisable et de s'engager sans disposer de l'ensemble des documents
requis par la réglementation. |
||||||||||||||||||
| Nouveaux partenariats et downscaling Entrée directe des banques sur le marché de la microfinance :
Entrée indirecte par le truchement de prestataires existants :
Ces différentes innovations institutionnelles révèlent non seulement de réelles opportunités d'affaires pour les banques classiques comme pour les IMF mais également témoignent d'un certain rapprochement entre deux cultures différentes du métier de banque et de celui de microfinance. |
||||||||||||||||||
| |
Documents | |||||||||||||||||
| Banques commerciales
et microfinance : des exemples d’adaptation réussie Jennifer Isern, CGAP, David Porteous, consultant, Note Focus n°28, juin 2005, 9 pp. |
||||||||||||||||||
| Cette note souligne le fait que les opportunités commerciales offertes par le secteur de la microfinance suscitent l'intérêt des banques traditionnelles. Sur la base des récents travaux menés par le CGAP, elle met ensuite en lumière les différentes stratégies (directes et indirectes) mises en oeuvre par les banques commerciales qui ont réussi à s'implanter sur le marché de la microfinance. |
||||||||||||||||||
| Les banques commerciales
en microfinance BIM n°25 novembre 2003, 5 p., 136 ko |
||||||||||||||||||
Ce Bim donne
un éclairage sur l’introduction des banques sur le segment
de la microfinance (« downscaling »), leurs atouts et lacunes
et les différents schémas d’intervention. Les banques
commerciales classiques ont-elles leur place en microfinance ? Sont-elles
réellement attirées par ce secteur sur le long terme et
susceptibles de concurrencer les IMF ? Quelle clientèle de microfinance
servent-elles, pourquoi, comment et à quel terme ? Que nous apprennent
les exemples existants ? Il reprend le contenu du document « The Service Company Model : A New Strategy for Commercial Banks in Microfinance » de ACCION (voir références complètes à la fin du bim) qui se fonde notamment sur l’expérience latino-américaine. |
||||||||||||||||||
| Création
d'une filiale spécialisée : le cas de FINADEV Bénin Patrick Lelong, FINADEV Bénin, Séminaire d'AfriCap - Financement de la croissance des institutions de microfinance en Afrique, Sénégal, avril 2003, extrait, 4 p. |
||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||
| La société
de services en microfinance : deux cas pratiques BIM 13 avril 2004, 5 p. |
||||||||||||||||||
Cette présentation
tirée de l’article « The Service Company Model : A
New Strategy for Commercial Banks in Microfinance » d’Accion
met l’accent sur le modèle de « la société
de services en microfinance ». Comment fonctionne concrètement
ce modèle ? Quels sont les responsabilités, gains et risques
respectifs des deux partenaires ? Le document présente deux cas de sociétés de ce type, SOGEBANK/SOGESOL en Haïti et Banco del Pichincha/CREDIFE en Equateur. |
||||||||||||||||||
| Création
d'une société de service par une banque : le cas de SOGESOL
Haïti Pierre-Marie Boisson, SOGEBANK-SOGESOL, Séminaire d'AfriCap - Financement de la croissance des institutions de microfinance en Afrique, Sénégal, avril 2003, extrait, 8 p. |
||||||||||||||||||
| L'auteur revient sur les raisons qui ont amené SOGEBANK, banque leader sur le marché haïtien a créer une société de services de microfinance. |
||||||||||||||||||
123 ko |
Refinancement bancaire
d’une IMF: cas de la SGBBE Bénin Bruno Gnamblohou, présentation, Forum Professionnel de Microfinance, Articulations entre secteur bancaire et microfinance du CEFEB, mars 2005. |
|||||||||||||||||
| Présentation des stratégies ayant conduit la SGBBE à intervenir dans le refinancement des IMF, de ses actions de financement et de ses perspectives. |
||||||||||||||||||
| Collaboration BNDA Mali et
microfinance P. Collange, BNDA Mali, BIM 212, Avril 2000, 3 p. |
||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||